Une semaine dans la peau d’Alex — comprendre l’anxiété de l’intérieur.
Alex travaille, a des ami·es, une vie pleine. L’anxiété en fait partie — elle n’est pas toute sa vie.
5 journées avec Alex : un appel, l’épicerie, le dentiste, le cinéma. Des choses simples — qui coûtent cher quand le cerveau scanne le danger sans arrêt.
La météo intérieure (1 à 10) monte et descend. À 10 : la crise de panique — une vague qui monte, culmine, puis redescend. Toujours.
La batterie d’énergie se vide au fil des petites choses. Une journée « où il ne s’est rien passé » peut la vider. C’est ça, l’effort invisible.
Les pensées qui tournent arrivent en bulles : écarte-les du doigt pour continuer.
Pas de score, pas d’échec : on collectionne les moments traversés, les cartes de symptômes et les outils qui aident pour vrai.
Les journées se débloquent une à la fois.
Chaque symptôme rencontré débloque sa carte : ce que c’est, ce que ça fait de l’intérieur.
Prendre une pause, c’est aussi un des outils. Rien ne presse.
Si l’anxiété prend trop de place — pour toi ou pour quelqu’un que tu aimes — des gens formés peuvent aider, gratuitement et en toute confidentialité. Tu n’as pas besoin d’être « en crise » pour appeler : être dépassé·e suffit.
Au Québec : compose le 811 et choisis Info-Social pour parler à un·e intervenant·e psychosocial·e, 24 h sur 24.
Partout au Canada : appelle ou texte le 988, 24 h sur 24, 7 jours sur 7, si tu traverses une crise ou si tu t’inquiètes pour quelqu’un.
Ce jeu sensibilise, il ne pose aucun diagnostic et ne remplace pas un professionnel de la santé.