Les gros boutons, tout de suite. Le reste — lire et régler — est en dessous, replié.
MODE ESSAI — entraînez-vous : aucun vrai appel, aucun vrai SMS
Le Garde démarre en mode ESSAI : essayez tous les boutons, à froid, en famille — le faux appel sonne pour de faux (mention ESSAI à l'écran), les SMS ne s'ouvrent pas pour vrai, rien ne part. Tant que vous êtes en ESSAI, le bandeau jaune « MODE ESSAI » reste affiché en haut de la page, en tout temps — impossible d'oublier que les SMS sont bloqués. Et passer en vrai mode demande une confirmation, jamais un seul tap par accident. Le bandeau 911, lui, reste vrai dans tous les modes — c'est le vrai numéro d'urgence.
Confirmer le passage en vrai mode ? En vrai mode, les boutons SMS ouvrent votre application de messages pour de vrai — c'est toujours vous qui tapez Envoyer — et le partage peut partir quand vous le confirmez dans l'application choisie. Le bandeau jaune ESSAI disparaîtra. Le bandeau 911 reste le vrai numéro, dans tous les modes.
Vous êtes en mode ESSAI. La version simple, elle, garde les mêmes boutons, en plus gros, avec des textes ultra-courts et un très grand texte — elle marche dans les deux modes.
Vous êtes en ESSAI, ce geste ne part pas pour vrai. Les SMS restent bloqués, rien ne s'envoie — c'est un entraînement.
« Ceci n'est pas un jeu, parce que l'intimidation, c'est malheureusement aussi la vraie vie. Essayer, c'est gratuit. »
Tout le texte et tous les réglages, en sections repliées : touchez un titre pour ouvrir, touchez-le de nouveau pour refermer. Rien n'a été retiré — tout a seulement été déplacé sous les boutons.
Un outil de prévention et d'aide au sentiment de sécurité, qui fonctionne sur cette page, même hors ligne une fois la page ouverte et chargée. Il vous aide à désamorcer, à partir et à laisser une trace — il ne vous protège pas et ne garantit rien.
La phrase, apprise comme une comptine pour que le corps la retrouve sous le stress : dites-la calmement, puis partez. Elle ne contient aucun mensonge : vous ne direz jamais « la police arrive » si ce n'est pas vrai. La voix du téléphone peut la dire pour vous (interrupteur « Aide à partir » à ON).
Si la voix du téléphone est indisponible, la phrase reste affichée en grand : lisez-la, ou montrez l'écran.
La voix dépend de votre téléphone ; le texte reste toujours affiché.
Quand parler est difficile, ou quand vous voulez être entendu clairement. Chaque carte affiche sa phrase, et son bouton « Lire à voix haute » la dit par la voix du téléphone, en 1 tap. Les trois phrases les plus courtes sont en premier. En français simple d'ici — et en anglais simple, avec le bouton ci-dessous, pour traverser les situations où l'autre parle anglais. Sans compte, sans envoi.
Vous n'êtes pas un héros, et on ne vous demande pas de l'être : jamais d'intervention physique, jamais de confrontation. Cinq gestes simples, lisibles en 10 secondes, tirés de la méthode des 5 D enseignée par l'organisme Right to Be. Jugez d'abord de votre propre sécurité : si le danger est immédiat, c'est le 911. Et la phrase pour la personne visée : « Tu viens avec moi ? »
« Excusez, vous savez où est la pharmacie ? » Posez une question banale, à côté, sans regarder l'agresseur dans les yeux. On coupe le moment, la tension tombe — sans toucher à personne.
Notez l'heure, le lieu, les mots dits. Pas de visage filmé de près, rien de publié. Vos notes vont à la personne visée — c'est elle qui décide quoi en faire. Le journal ci-dessus peut servir, si vous l'avez mis à ON.
Allez chercher un adulte : un employé, un chauffeur, un agent de sécurité — c'est lui qui intervient, pas vous. Ou appelez le 911 si la situation l'exige. Vous n'avez pas à tout porter seul.
Parlez à la personne visée, pas à l'agresseur : « Tu viens avec moi ? » — calmement, puis partez avec elle. Seulement si vous vous sentez en sécurité ; les quatre autres D passent avant.
Après, allez voir la personne : « J'ai vu ce qui s'est passé. Ça va ? Tu veux que je reste un moment ? » Un soutien tardif compte quand même — c'est aussi le « après » de la dernière section.
La même chose que les 5 D ci-dessus, en une seule carte lisible en 10 secondes. Imprimez-la depuis votre navigateur ou votre téléphone (menu Partager, puis Imprimer) et glissez-la dans une poche ou un étui : en impression, seule la carte sort. Aucune donnée n'est recueillie pour l'obtenir, et aucun effet chiffré n'est promis — c'est un aide-mémoire, pas une garantie.
STOP = 1 geste — le gros bouton STOP arrête tout, sans NIP, en un seul geste.
En danger immédiat : le 911. Jamais d'intervention physique, jamais de confrontation. Cette carte ne promet aucun effet chiffré et ne recueille aucune donnée.
Des gestes simples, dans l'ordre qui vous vient. Aucun ne vous oblige à rentrer chez vous — au contraire.
Trente secondes avant de sortir valent plus que n'importe quelle application pendant le trajet.
En danger réel, appelez d'abord, lisez ensuite si vous en avez besoin. L'agent au bout du fil vous guidera ; cette carte sert si les mots ne viennent pas.
Votre position, si le GPS répond, s'affichera ici avec sa marge d'erreur — pour la lire à l'agent, pas pour l'envoyer quelque part.
Votre téléphone sait déjà faire plusieurs choses utiles : inutile de les reconstruire. Apprenez-les à froid, une fois, tranquillement — c'est aussi ce que la formation (plus bas) pratique avec vous. Et leurs limites, dites franchement : elles dépendent de votre modèle, de votre batterie, du mode avion et de votre pays et opérateur. Batterie morte, aucun geste ne fonctionne. Ne composez jamais le 911 pour tester.
À régler : sur iPhone, application Santé, puis votre photo, puis « Fiche médicale » — activez « Afficher en mode verrouillé ». Sur Android, selon le modèle : application Santé ou Paramètres, « Sécurité et urgences », puis « Informations médicales ». Limites : le nom du menu change selon la marque et l'ancienneté du téléphone ; la fiche ne sert que si un secours la cherche — elle n'appelle personne.
À pratiquer : sur iPhone, bouton latéral pressé 5 fois, ou bouton latéral + volume maintenus. Sur Android, bouton d'alimentation pressé 5 fois, sur les modèles qui l'offrent. Pratiquez jusqu'à l'écran d'annulation seulement, sans compléter l'appel. Limites : geste différent ou absent selon le modèle ; il compose le numéro d'urgence du pays où vous êtes, pas toujours le 911.
À régler avant de partir : sur iPhone, « Contrôle d'arrivée » dans Messages ; sur Pixel, « Safety Check » dans Sécurité personnelle. Choisissez un signal par destination ou par minuterie : si vous ne confirmez pas, votre contact est prévenu par le téléphone lui-même. Limites : il faut du réseau et de la batterie — le mode avion et les zones sans couverture le coupent. L'envoi de position et le satellite ne fonctionnent pas partout au Québec : zones blanches, modèles non compatibles, ciel obstrué. Ne partez jamais en comptant dessus seul.
À vérifier de temps en temps : qui peut voir votre position en ce moment ? Sur iPhone : Réglages, Confidentialité, Service de localisation, puis « Partager ma position ». Sur Android : Google Maps, votre photo, « Partage de position ». Coupez ce qui ne sert plus, gardez seulement les personnes choisies. Limites : un partage oublié continue tant que vous ne le coupez pas — l'audit, c'est vous qui le faites, aucun outil ne le fait à votre place.
Règle commune à ces quatre gestes : ils aident quand tout le reste tient — téléphone chargé, réseau présent, réglages faits avant de partir. Ils ne remplacent ni vos adultes nommés, ni votre binôme, ni le 911.
L'intimidation ne s'arrête pas quand l'agresseur part : elle continue dans la tête, le soir, le lendemain. Le « après » compte autant que le « pendant ». Ce rappel est local seulement, sur votre téléphone, sans aucun envoi : juste une porte — aller voir la personne, marcher avec elle une fois.
« Comment tu vas ? »
Un seul rappel, local, sans envoi. Trois choix — et rien ne part sans votre tap.
Rien n'est envoyé à personne. Le rappel armé vit dans cette page : si vous la gardez ouverte, il s'affiche demain à cette heure-ci. Page fermée, rien ne se perd d'important : la carte du rappel reste ici, et la question reste bonne, peu importe le jour. Repli durable : pour un rappel qui survit à la fermeture de la page, réglez aussi une alarme ou un rappel dans l'outil intégré de votre téléphone.
Six réglages, une fois, à froid. Touchez un lien pour aller directement au réglage, puis cochez quand c'est fait — ces coches vivent le temps de la session seulement : fermez la page, elles disparaissent, comme tout le reste.
La même situation ne demande pas toujours la même réponse. Choisissez avant de partir, pas en pleine crise : un tap ouvre le préréglage. En urgence, un seul bouton STOP ferme tout — aucun interrupteur à fermer un par un. Vous pouvez changer d'idée en tout temps.
Aucun mode choisi pour l'instant — les trois restent accessibles plus bas.
La phrase à dire, partout — apprise par cœur, comme une comptine
« Je ne cherche pas d'ennuis, je m'en vais. »
Dites-la calmement, puis partez. Jamais de mensonge — on ne dit pas « la police arrive » si ce n'est pas vrai. Deux variantes, plus bas : « Tu viens avec moi ? » (pour un témoin) et « J'ai besoin d'un adulte, s'il vous plaît » (pour appeler à l'aide). Cartes à lire à voix haute à la section 1.
La sirène qui ne sonne pas, c'est souvent le navigateur qui bloque le son avant tout geste. Ici, le son se crée et se reprend dans votre tap, jamais au chargement de la page. Testez-le maintenant, à froid — pas en pleine urgence.
Chaque variante s'écoute en 1 tap (2 secondes, comme un vrai cycle d'appel) ; touchez son nom pour la choisir pour le faux appel. Cadence nord-américaine, double tonalité 440 + 480 Hz enrichie d'harmoniques — synthèse originale seulement, jamais une mélodie, jamais un fichier de marque. Le choix est gardé seulement si vous avez coché la sauvegarde locale (section « Gardé sur cet appareil ») ; sinon, il vaut pour la session. Pour entendre : l'interrupteur « Son » doit être à ON et le mode école éteint. Arrêt net, inchangé : Répondre, Refuser ou le STOP.
Variante actuelle : « Ligne classique » — la double tonalité des lignes d'ici, enrichie d'harmoniques, attaque nette, fin en douceur.
Son coupé
Touchez « Tester le son » : deux tons courts, comme ceux de la sirène. Si vous les entendez, le voyant passe à « Son actif ».
Si votre téléphone est en silencieux ou Ne pas déranger, le son peut être coupé — le visuel (flash, écran) reste l'alerte principale.
Le volume maximum dépend de votre téléphone et du silencieux — testez dehors, pas seulement dans une pièce.
Sur iPhone, une page web ne peut pas faire vibrer le téléphone : il n'y a pas d'API pour ça, donc ce n'est pas promis. La vibration n'existe que là où le téléphone la permet — sinon, le signal, c'est le son et l'écran.
Un test d'environ 1 seconde, deux tons alternés : de quoi juger le volume réel, dehors, avant d'en avoir besoin.
Volume normal. Si besoin, poussez les sons au maximum : la page produira alors son gain le plus fort, pour la sirène, le SOS et la sonnerie — des sons courts, jamais continus. Dit franchement : le plafond réel reste votre téléphone — bouton de volume à fond et mode silencieux enlevé ; aucune page ne peut passer par-dessus, et un téléphone en silencieux peut rester muet.
Avertissement pour les oreilles : la sirène est forte. Éloignez le téléphone de vos oreilles et de celles des autres quand elle sonne.
Chaque fonction de Le Garde s'allume et s'éteint ici, à votre choix. Rien n'est activé par défaut, sauf l'aide à partir. Un outil qu'on peut éteindre, c'est un outil qu'on ose allumer. Ces choix vivent le temps de la page ouverte — rien n'est gardé, rien n'est envoyé.
Par défaut : aide à partir ON, tout le reste OFF. Touchez un interrupteur pour changer.
Aujourd'hui, Le Garde est session seulement : fermez la page, tout s'efface. La case ci-dessous vous propose autre chose — elle est décochée par défaut, et tant qu'elle l'est, rien ne change.
Ce qui est gardé, et où : une copie dans le stockage local de votre navigateur, sur cet appareil seulement — vos contacts nommés (noms, liens et numéros de vos 2 adultes de confiance), vos lieux d'accueil (les 3 lieux notés), vos interrupteurs (vos ON / OFF) et votre variante de sonnerie choisie pour le faux appel.
Jamais gardé : votre NIP, votre journal, vos positions, vos enregistrements. Jamais de compte, jamais d'envoi : rien ne quitte cet appareil.
Téléphone pris déverrouillé : si votre téléphone est pris déverrouillé, vos réglages restent visibles — n'y mettez que ce que vous acceptez de montrer. Le bouton ci-dessous efface tout d'ici — journal, lieux d'accueil, contacts nommés et choix de sonnerie, en plus de la copie locale — avec confirmation, et sans aucun envoi.
Tout effacer de cet appareil ? Le journal, vos lieux d'accueil, vos contacts nommés et votre choix de sonnerie seront effacés de cette page, et la copie locale supprimée. Rien n'est envoyé nulle part.
Case décochée : rien n'est gardé — tout reste session seulement, comme aujourd'hui.
Un bouton à garder enfoncé 3 secondes. Relâché avant 3 secondes : simple annulation, aucun compte à rebours. Tenu 3 secondes puis relâché — ou si on vous prend le téléphone après ces 3 secondes — un compte à rebours de 10 secondes part. Votre NIP l'annule, et le bouton STOP aussi, sans aucun son. Sinon, la sirène suit la même règle que partout : le compte à rebours 3-2-1 part, annulable, puis elle sonne — et le SMS d'aide reste prêt à être envoyé par vous. Rien ne part tout seul.
Relâché avant 3 secondes : annulation simple, sans compte. Tenu 3 secondes puis relâché : le compte de 10 secondes part, annulable par votre NIP ou par le bouton STOP.
Bouton tenu 3 secondes, puis relâché. Entrez votre NIP pour annuler, sinon la sirène part dans 10 secondes.
NIP oublié ? Le bouton STOP, en bas à droite, annule ce compte — aucune sirène ne part.
Pas « les adultes » en général : 2 personnes précises, nommées par vous — un nom, un numéro, un lien. Un nom, c'est plus fort qu'un système. Le SMS est préparé pour ces 2 personnes-là ; au moment venu, un tap ouvre votre application de messages, texte déjà écrit. Le SMS n'est jamais automatique — c'est vous qui tapez Envoyer.
Essayez l'adulte nº 1, puis le nº 2. Les noms, numéros et le message restent sur cette page seulement et disparaissent à la fermeture.
Vos 2 adultes ne répondent pas ?
Composez le 911En danger réel, n'attendez pas les réponses : c'est le 911 d'abord.
Jusqu'à trois lieux de votre quartier que vous notez vous-même — le dépanneur du coin, la bibliothèque, un commerce, une pharmacie, un lieu public, chez quelqu'un — avec leur adresse et leurs heures réelles. Ils s'affichent en grand quand vous en avez besoin. Aucune carte qui suit, aucune géolocalisation pour ces lieux : seulement le texte que vous avez écrit.
Dit franchement : un lieu affiché ici sans accord écrit ni formation ne vaut pas une aide — le noter ne crée aucun engagement de sa part, et rien ne garantit qu'il soit ouvert. Vérifiez les heures réelles sur place. En danger immédiat, c'est le 911, pas le lieu.
Ces lieux vivent le temps de la page ouverte, sur cet appareil seulement : rien n'est envoyé, rien n'est publié, aucun lieu n'est prévenu que vous l'avez noté.
La sirène est désactivée par défaut : rien ne part tout seul, et son interrupteur (ci-dessus) doit être à ON. Son motif est le motif standard, reconnaissable par tout le monde : deux tons alternés, répétés, sans variation — fort, pour attirer l'attention, sans promesse impossible : le haut-parleur d'un téléphone a son plafond, et un son trop strident blesse les oreilles. Une seule règle de déclenchement, partout dans Le Garde, sans aucune exception immédiate : vous tenez pour préparer, puis un compte à rebours 3-2-1 vous laisse annuler, puis seulement la sirène part. C'est vrai ici, sur l'écran témoin et dans le mode discret. Quand elle sonne, l'écran pulse lentement — 2 pulsations par seconde au maximum, jamais de rouge saturé, jamais de strobe. Le haut-parleur d'un téléphone est beaucoup moins fort qu'une alarme de poche dédiée : la sirène aide à attirer l'attention, elle ne garantit pas que quelqu'un viendra.
Sirène arrêtée. Attention à vos oreilles et à celles des autres : ne tenez pas le téléphone contre une oreille quand elle sonne.
Avertissement pour les oreilles : ne tenez jamais le téléphone contre une oreille quand la sirène sonne, et éloignez-le des oreilles des enfants et des animaux. Pour l'arrêter : le gros bouton STOP, en bas à droite, ou le bouton sur l'écran de la sirène.
Une sonnerie qui fait vrai téléphone, commune et reconnaissable : la cadence nord-américaine — 2 secondes qui sonnent, 4 secondes de silence — sur la double tonalité classique des lignes d'ici (440 + 480 Hz en même temps), mais avec un timbre riche : des harmoniques par-dessus les deux tons, une attaque nette et une fin en douceur, comme un vrai combiné qui sonne dans une pièce. Trois variantes originales, synthétisées ici même, à comparer à l'oreille ci-dessous — jamais une mélodie, jamais un fichier de marque (ni Apple, ni Samsung), jamais une copie. La vibration suit les mêmes 2 secondes, là où le téléphone la permet. Et un écran d'appel ordinaire, avec un nom générique au choix — jamais un vrai numéro, jamais un de vos vrais contacts. Quand vous répondez, une phrase courte et neutre s'affiche en grand : c'est vous qui parlez. La voix de synthèse, si votre appareil en a une, ne fait que répéter la phrase en bonus — le texte est toujours affiché. Le programmé part dans 5 minutes : de quoi quitter poliment, sans improviser. En mode école, ou quand l'interrupteur « Son » est à OFF, l'appel s'affiche sans sonnerie et les phrases restent affichées seulement, sans voix.
La sonnerie (3 variantes originales, chacune avec son bouton « Écouter ») se choisit en haut de la section « Le son, vérifié avant de partir », plus haut dans ces réglages.
Aucun appel programmé.
Ce script sert aussi si quelqu'un d'autre vous semble mal pris : appelez-le pour vrai et restez au téléphone avec lui — une vraie présence aide plus qu'un écran.
Pas de GPS en direct, rien n'est suivi sur une carte. Juste un accord entre deux humains : « Je pars à telle heure, j'arrive vers telle heure — si je ne confirme pas à telle heure, tu m'appelles. » Convenez de l'accord avec votre adulte de confiance (parlez-lui ou envoyez-lui le résumé par le SMS de la section 5 — c'est vous qui envoyez). Puis réglez la minuterie : elle est locale et sonne chez vous seulement (interrupteur « Minuterie » à ON). Si vous ne confirmez pas à temps, le téléphone affiche « Vous êtes arrivé ? » — personne d'autre n'est prévenu, rien n'est gardé : le trajet s'efface à la confirmation. Rappel honnête : cette minuterie s'arrête si la page se ferme ou si le téléphone se verrouille. Gardez la page ouverte et l'écran allumé — ou utilisez l'outil intégré de votre téléphone, fait pour survivre à l'écran éteint.
Choisissez le lieu de départ et le lieu d'arrivée parmi les lieux d'accueil que vous avez vous-même notés (section « Vos lieux d'accueil », ci-dessus). Les deux choix sont vides par défaut : si aucun lieu n'est noté, il n'y a rien à choisir — et aucun lieu ne sera jamais inventé pour remplir la liste. Réglez ensuite la durée du trajet, démarrez la minuterie ci-dessous, et faites votre check-in d'arrivée avec le bouton « Je suis arrivé — confirmer ». Dit franchement : la page doit rester ouverte pour que la minuterie vive — il n'y a aucun suivi continu, aucune position suivie, et aucun envoi automatique : le check-in se note ici seulement, sur cet appareil.
Aucun parcours choisi pour l'instant.
Remplissez les trois heures : l'accord s'écrira ici, prêt à être dit ou envoyé par vous à votre adulte de confiance.
—
Aucune minuterie en cours.
Gardez cette page ouverte — si elle se ferme ou si le téléphone se verrouille, le rappel s'arrête.
À 5 minutes de la fin, la minuterie vous le rappellera doucement, ici même (avec un petit son si l'interrupteur « Son » est à ON) : vous pourrez ajouter 5 minutes ou confirmer votre arrivée. L'alarme de fin aussi ne sonne que si « Son » est à ON — l'écran « Vous êtes arrivé ? » s'affiche dans tous les cas.
Quand la minuterie se termine sans confirmation, l'alarme sonne dans cette page et le message d'aide est prêt de trois façons — SMS prérempli, partage, ou presse-papiers. Dans les trois cas, c'est vous qui tapez Envoyer.
Le brouillon reprend le message de la section SMS d'aide, ci-dessus.
Un binôme, c'est une personne précise qui vérifie que vous êtes rendu — pas un système, pas un suivi. Mettez l'entente par écrit, ici, horodatée au moment où vous la remplissez : qui vérifie, à quelle heure, et quoi faire si vous ne donnez pas de nouvelles. Le contrat vit dans cette page : copiez-le et envoyez-le vous-même à votre binôme (message, courriel, papier). Rien n'est envoyé par l'outil, rien n'est suivi.
Copié par vous, envoyé par vous. Le binôme ne reçoit rien de Le Garde — seulement ce que vous lui envoyez vous-même.
Pas un réseau, pas un envoi, pas un suivi : un code visuel convenu d'avance avec vos proches, appris ensemble, à froid — par exemple « 3 flashs = viens me chercher ici ». Vous écrivez vous-même ce que le signal veut dire, vous choisissez le nombre de flashs, et le téléphone le fait quand vous tapez le bouton : des flashs courts, l'écran noir entre eux, moins de 3 flashs par seconde, jamais aveuglant. Le sens du code ne sert qu'à vous et à vos proches : il n'est ni envoyé, ni gardé — il vit le temps de la session, comme votre NIP. En mode école ou son coupé, le signal reste lumière seulement, sans aucun son.
Signal : 3 flashs = « Viens me chercher ici »
Apprenez le code ensemble avant d'en avoir besoin : montrez l'écran à vos proches, dites le sens à voix haute, refaites-le une fois pour le plaisir. Un code que personne ne connaît ne sert à personne.
Enregistrez le son autour de vous, sur votre téléphone seulement. Le fichier reste ici, dans la page : écoutez-le, téléchargez-le, ou laissez-le disparaître en fermant la page. Rien n'est envoyé nulle part.
Le micro sera demandé par votre navigateur. Refusez, et tout le reste de l'outil continue de fonctionner.
Batterie basse avant un trajet ? Ce mode assombrit la page au maximum utile, coupe les animations, agrandit les boutons et ne demande aucune position en continu — pour que le téléphone dure jusqu'à votre arrivée. Les flashs (SOS, signal convenu) sont déjà courts, écran noir entre eux. Automatique : si votre navigateur sait lire la batterie (surtout sur Android) et qu'elle tombe à 20 % ou moins sans être en charge, ce mode s'active tout seul — et dès que vous touchez le bouton vous-même, votre choix gagne. Sur iPhone, la batterie n'est pas lisible par une page : rien ne se déclenche tout seul, le mode manuel ci-dessous reste le vôtre — et la tuile « Éco batterie » de la zone AGIR, tout en haut de la page, fait exactement la même bascule en 1 tap, sans descendre jusqu'ici.
Mode normal. L'économie de batterie ne change rien aux outils : elle les rend seulement moins gourmands.
La couleur, le son et le fond décoré sont des réglages de confort : ils vivent sur votre appareil, ils sont gratuits, et ce n'est pas une offre payante. Ils ne changent rien à la protection.
La protection complète reste gratuite pour tout le monde, identique : mode discret, mode école, sirène, journal, adultes nommés, marche accompagnée, témoin 5 D, phrase qui désamorce et rappel du lendemain. Aucune fonction de sécurité ne se désactive contre de l'argent : l'annonce à l'ouverture, par exemple, s'éteint gratuitement dans les interrupteurs ci-dessus.
Textes ultra-courts, très grand texte et boutons plus grands, en un seul réglage : la « Version simple » se bascule dans le panneau du haut, au-dessus des boutons d'action. Elle garde exactement les mêmes fonctions, dans les deux modes.
Le son, lui, se choisit dans les interrupteurs ci-dessus (interrupteur « Son »), gratuitement aussi. Ces réglages vivent le temps de la page ouverte, sur cet appareil seulement : rien n'est gardé, rien n'est envoyé.
Le seul service payant de Le Garde, c'est la formation humaine, à la section suivante.
Dit franchement : « Disparaître » seul ne vide rien — vos notes restent dans cette page ; effacez le journal et l'historique séparément. Le bouton « Disparaître et effacer le journal », dans la zone AGIR, fait les deux en un tap : il efface le journal, puis affiche la page banale — sans laisser de trace dans l'outil. Par défaut, la page banale change à chaque fois : liste de courses, notes, recette, tâches du jour ou long fil banal qui défile — jamais deux fois le même écran de suite, et jamais le nom de l'outil dessus. Ou choisissez-la vous-même, juste ici : ce sera toujours celle-là qui s'affichera. Et le bouton STOP de la page banale reste toujours au même endroit — en bas, pleine largeur — sur les 6 pages banales : le décor change, le repère de sortie jamais.
Choisir l'écran banal affiché par « Disparaître » :
Un journal pour vous souvenir avec précision — l'heure, le geste, le lieu si vous l'ajoutez — si un adulte doit intervenir plus tard. Il est à OFF par défaut (interrupteur « Journal », ci-dessus) : à OFF, rien n'est noté. À ON, chaque geste est noté ici, sur votre téléphone seulement. Il ne s'envoie jamais seul, ne se publie jamais, et il n'est jamais appelé « preuve » : c'est un aide-mémoire. Vous l'exportez en un fichier quand vous le décidez, et vous l'effacez en un tap.
La position est ponctuelle : une seule lecture, quand vous tapez le bouton, avec sa marge d'erreur. Aucun suivi en continu, jamais.
Le journal vit pendant que la page est ouverte. Fermez la page, il disparaît — exportez-le avant si vous voulez le garder.
La seule offre payante de Le Garde : une formation donnée par un humain de la direction humaine. Pas une voix enregistrée, pas une vidéo générique. La protection, elle, reste gratuite et identique pour tout le monde, avec ou sans formation.
Pour qui ? Pour tout le monde qui en a besoin : les familles, les classes, les équipes, les entreprises — et aussi les personnes âgées. Toute personne qui pourrait trouver l'outil utile, en vrai.
En une séance, en personne ou en direct, un groupe de 20 personnes maximum : ouvrir Le Garde, tester le son, choisir son préréglage (discret ou visible), nommer ses 2 adultes de confiance, préparer son SMS, essayer le faux appel, essayer le bouton STOP, et le rappel du lendemain. On repart avec l'outil déjà réglé sur son téléphone.
Des questions après la séance ? La direction humaine vous répond sous 3 jours ouvrables, lundi à vendredi.
Prix : 80 $ pour la première heure — séance informative, avec un petit plan de cours — puis 60 $ l'heure pour l'accompagnement supplémentaire, au besoin. Aucune taxe ajoutée (petit fournisseur). Le temps est sur mesure : un endroit avec 5 personnes qui ne peuvent pas sélectionner seules, c'est plus long ; un groupe de 19 personnes super rapides, ça peut être moins long. Aucune date n'est promise ici : la date se décide ensemble, par courriel.
Dites le groupe, le nombre de personnes et l'endroit : La direction humaine vous répond sous 3 jours ouvrables, lundi à vendredi. Aucun prix ni aucune date ne vous seront promis au-delà de ce qui est écrit ici.
Pour vous seulement — le vrai statut : aucun enregistrement en cours. Cet écran ne prétend pas enregistrer : il montre la phrase et vos gestes, rien de plus.
Mode témoin — 3 gestes, sans regarder l'écran. La sirène suit la même règle que partout : tenue, puis compte à rebours 3-2-1 pour annuler, puis sirène — aucune exception immédiate, même ici.
« Salut, t'es où ? Je viens te chercher. »
« Oui, j'arrive. »
C'est vous qui parlez. Raccrochez quand vous êtes parti, ou fermez l'écran.
Si votre téléphone est en silencieux ou Ne pas déranger, le son peut être coupé — le visuel (flash, écran) reste l'alerte principale.
Premier affichage de la session : voici les zones — Haut = sirène, Bas = SMS. Elles redeviennent invisibles dans quelques secondes.
Le son joue par le haut-parleur et l'écran pulse lentement pour attirer l'œil — sans strobe. Éloignez le téléphone des oreilles. Personne n'a été appelé : si vous avez besoin des secours, composez le 911.
Si votre téléphone est en silencieux ou Ne pas déranger, le son peut être coupé — le visuel (flash, écran) reste l'alerte principale.
La sirène part dans…
C'est la même règle partout dans Le Garde : tenue pour préparer, compte à rebours pour annuler, puis sirène. Touchez Annuler pour que rien ne sonne.
Votre minuterie d'arrivée est terminée et vous n'avez pas confirmé. Personne n'a été prévenu. Confirmez que vous êtes bien arrivé — ou ouvrez le SMS d'aide, prêt à envoyer par vous.
Partager ou copier prépare le message seulement — c'est vous qui l'envoyez.
Le signal universel de détresse, en code morse, à rythme lent : l'écran clignote en lumière, le son répète le code et le téléphone vibre au même rythme, là où il le permet (sur iPhone en page web, pas de vibration : le signal reste la lumière et le son). La lumière ne dépend jamais du son : lumière, son et vibration partent ensemble, et la lumière reste active même si le son est coupé. Avec des pauses, écran noir entre les éclats. Il attire l'attention des gens autour de vous — il n'appelle personne et n'envoie rien. En danger réel : le 911.
SOS en cours — STOP pour arrêter
Si votre téléphone est en silencieux ou Ne pas déranger, le son peut être coupé — le visuel (flash, écran) reste l'alerte principale.
Gardez cette page ouverte — si elle se ferme ou si le téléphone se verrouille, le rappel s'arrête.
Le SOS part dès l'ouverture de cet écran.
Votre signal convenu, en flashs courts — l'écran reste noir entre les flashs. Il ne part nulle part : seuls les gens autour de vous le voient, et seuls vos proches connaissent son sens.
Le signal part dès l'ouverture de cet écran.
Rien d'autre pour aujourd'hui.